J’avais hâte de vous faire un compte rendu de mon expérience couture avec cette machine à coudre haut de gamme qu’on m’a prêtée pendant mon séjour en France. Je peux mieux vous en parler après mes essais fructueux avec cette magnifique machine à coudre, la Bernina B480.
À mon sourire, vous devinez que mon expérience est concluante. J’ai énormément de plaisir à coudre avec celle-ci et tout se fait avec facilité, mais surtout avec perfection, mon critère numéro un pour une machine à coudre.

Accompagné de mes petits trucs couture, je vous démontre cela!
Bonne écoute!
Oh miracle!
Les pieds de biche très solides, qui ne bronchent pas, ne bougent pas, ce qui nous permet des coutures irréprochables ce qui est synonyme de la vie parfaite d’une couturière!

La forme de celui-ci, nous aide aussi pour la visibilité de notre point. En général, et les concessionnaires de machines à coudre qui m’ont rencontré le savent je déteste les pieds larges. Mais avec celle-ci, avec ses qualités et sa solidité, elle me convint enfin.
Mon préféré pour les surpiqures en action sur la chemise d’Alainclui

Avec cette machine à coudre, je suis surprise de voir la facilité pour passer d’un point à l’autre, d’un pied à l’autre et surtout, d’un projet à l’autre. Ce qui est intéressant, c’est que c’est très ludique avec le tableau de bord bien structuré et imagé, on navigue notre projet une étape à la fois et cela reste « Friendly user ».
Ce fameux manuel que personne ne lit!

Vraiment, pour ce manuel d’instruction Bernina, il est franchement intéressant pour une débutante et aussi pour une couturière expérimentée comme moi. Par exemple, il y a dès le début, des explications de base très intéressantes et détaillées sur les aiguilles à utiliser selon le contexte de votre création présentée sans être une publicité de compagnie d’aiguilles à coudre.


C’est un livre d’instructions complet sur vos outils disponibles afin de coudre avec efficacité et perfection.
Honnêtement, je crois sincèrement que même les couturières expérimentées devraient retourner une fois par année relire ces informations de base dans leur livre d’instructions. Une des raisons, c’est que souvent à force de pratiquer, on prend des habitudes et on se conforme à faire de la couture à notre façon, et on oublie des informations précieuses du fabricant qui peuvent, par exemple, être des outils pratiques, des instructions de méthodes différentes qui, nous permettent de perfectionner notre art afin de s’améliorer. Il est toujours important d’apprendre un peu partout et notre livre de couture de la machine à coudre serait, d’après moi, la priorité de lecture afin de savoir se servir de toutes les possibilités offertes de notre machine qui nous permettront d’avancer souvent à pas de géant dans notre confection et notre recherche d’excellence dans la confection.
Nous avons tous commencé à lire notre livre d’instructions pour amadouer notre machine en priorité, et on en fait une lecture sélective afin de répondre aux besoins premiers : « savoir comment elle fonctionne cette machine »! Donc, on passe vite les infos plus avancées ou techniques qu’on oublie avec le livre bien rangé dans le fond du tiroir. Le ressortir, croyez-moi, avec une plus grande expérience de votre machine et aussi l’expérience acquise avec vos confections que vous avez faites depuis, vous réaliserez vite tout le potentiel que vous manquez de cette machine!
Pourquoi, je vous dis cela? C’est que lire ce livre afin de mieux vous renseigner sur cette machine. (J’ai fait mes devoirs!) Je me suis moi-même rappelé certaines notions que j’avais oubliées ou que je n’y pensais plus, ou que je me suis dit :¨ Ah c’est vrai ça, ça serait bien d’essayer avec cette fonction ou ce pied », « Oh, je pourrais utiliser cette technique pour mon prochain manteau! », » Eh bien, je ne savais pas que ce bidule servait aussi à faire cela ! »
Donc, oui, il n’est pas seulement important mais aussi payant de retourner régulièrement à ses bases et livres d’instructions! 😉😇
Trop souvent, sur les groupes de couture et dans les formations, on a quelqu’un qui pose une question dont la solution est simplement dans son livre.
Essayez ces outils et méthodes!
Pour le plaisir d’oser des nouveautés ou pour le défi de perfectionner vos habiletés.
Je recommande alors de faire, dans des retailles de votre tissu à coudre pour chacun des projets, des tests.
Oui, des tests de possibilités! Beaucoup de tests, tant que ce n’est pas parfait et que vous n’êtes pas confortable de maîtriser la bête!
Un peu comme je recommande d’essayer plusieurs entoilages possibles à utiliser, selon les besoins, (col, poignets, bande de boutonnage, etc… Ainsi, on sait d’avance comment réagit votre tissu après repassage et aussi pourquoi pas, après lavage avec celui finalement choisi.
Oser se servir de points, aiguilles et sortes de fils à utiliser différents, (assemblage, surpiqûres, point de broderie ou décoratifs), nous permet la personnalisation de nos confections, étape ultime d’une bonne couturière.
Testez aussi toujours vos boutonnières afin de savoir comment va réagir votre tissu sous ce pied de biche automatique, ou pas.
Une fois ces tests de base faits, lancez-vous sans plus vous poser de questions avec les bons choix faits.
Croyez-moi, vous allez coudre avec plus d’assurance avec votre super machine, en évitant des gaffes! C’est en effet de bonnes pratiques pour maîtriser avec confiance toutes ses capacités, vos outils à votre disposition et vos habiletés à les maîtriser.
Voici maintenant une démonstration que j’ai présentée dans cette vidéo de ces nombreuses possibilités offertes par la Bernina B480
La « Belle-Mère » de Bernina!
Un des outils vraiment surprenants est bien la « Belle-mère » incluse avec cette machine.

Je ne connais pas ce type offert avec cette machine qui ne ressemble en rien aux autres types fournis ou vendus dans les magasins comme celles-ci bas : (images tirées du web par Google)



Cet outil de Bernina a 3 branches, règle aussi un soucis que j’ai avec les pieds et griffes larges que l’on retrouve sur les machines modernes domestiques et pas sur les machine de type industriel avec un pied et les griffes plus étroits.
Tourner ou coudre un élément étroit comme la surpiqûre d’un coin de col est plus difficile car seulement un parti du pied et des griffes tiennent et conduisent le tissu. Mais avec ce type de belle-mère, en la plaçant de façon stratégique, comble le vide sous le pied et permet à la machine de rester solidement sur le tissu proche de la pointe et de faire un point surpiqué très droit avec cette stabilité accrue.

Dans cette vidéo plus haut, je fais une démonstration concluante que j’ai aussi essayé sur la pointe du col de la chemise en Liberty d’Alaincliui avec succès.
Oui, cette Bernina B480 vient de monter au plus haut de ma liste de machines à coudre de qualité exceptionnelle!
Je remercie @labigourello et @berninafrance, #bernina480, #berninafrance, pour leur générosité!
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